
L'ancien Premier ministre espère convaincre Gabriel Attal et Édouard Philippe, qui n'ont pour l'heure pas accepté le principe d'une primaire pour le "grand fleuve central". François Bayrou, lui, avertit du "risque" d'un second tour opposant "un extrême à un autre extrême". Après un passage éclair à Matignon qui s'est conclu sur un vote de confiance défavorable, François Bayrou n'en a pas fini avec la politique. Ce dimanche 20 septembre, durant son discours de clôture de la rentrée du MoDem, l'ancien Premier ministre a détaillé les conditions de la primaire du "grand fleuve central" pour laquelle il plaide. Une obsession restée, à ce jour, sans succès. "Si nous ne sommes pas ensemble, ces forces qui se sont opposées pendant longtemps, des socio-démocrates aux gaullistes, en passant évidemment par tous les engagés au centre (...), il n'y a aucune chance que nous l'emportions" face à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, a-t-il...
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