
Les tribunaux de France enregistrent chaque année des centaines, voire des milliers de nouveaux biens mal acquis, confisqués lors d’enquêtes. Aujourd’hui confrontées à des problématiques de désengorgement de leurs services de pièces à conviction, ainsi qu’aux coûts de gestion et de destruction des scellés, certaines juridictions se sont engagées dans une politique de rationalisation et offrent une seconde vie à ces objets, aussi banals que volumineux ou luxueux. Reportage au tribunal judiciaire de Bobigny où près de 30000 nouveaux scellés sont enregistrés chaque année.
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