«Je sors mon arme dans un pur réflexe militaire» : avec aplomb et impertinence, Loïk Le Priol tente d’imposer «sa vérité»
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Interrogé lundi toute la journée, l’ancien commando marine a reconnu sa violence, son goût des armes et sa « bravade ». Mais il continue de nier toute intention homicide. Les tirs contre Federico Martin Aramburu relèveraient d’un « réflexe militaire », et non d’un projet prémédité.
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